Be proud of who you are

Les amateurs de « Yogi Tea » connaissent les petites pensées agrafées sur l’étiquette du sachet de thé.

Nous les collectionnons à la maison, ça permet aussi de piocher dans la tasse quand on le souhaite.

Ce matin, « Be proud of who you are »

Be proud of who you are

Be proud of who you are

Après avoir récupéré cette photo sur mon ordinateur, j’ai cherché la phrase sur internet. J’avais le souvenir d’avoir entendu cette phrase dans une chanson. Bon, pas celle d’Eminem, je pensais plutôt à Suzanne Vega ou K’s Choice.

Dans cette ballade, je suis retombé sur cette chanson… C’est la première fois que j’écoute les paroles entièrement. Montée d’émotion, pensées d’affection pour mon papa, reconnaissance.

Depuis quelques temps, je recherchais un signet que mes parents m’avaient offert avec un livre, « L’indien blanc » de Craig Johnson, suite à une hospitalisation, on m’avait retiré un bout d’une côte flottante, sur laquelle une petite tumeur s’était installée.

Sur le signet : « Nous souhaitons un prompt rétablissement au nouvel Adam ».

Rien n’arrive par hasard, je reçois comme un cadeau le fait de retrouver ce petit mot avec son écriture, dans un livre qui ne sort pas non plus de la bibliothèque par hasard.

J’ai une petite pensée pour tous ceux qui décident de se mettre en chemin, de commencer chaque journée comme si c’était la première de leur vie, qui s’engagent (non, ce mot ne me dérange pas) dans la révolution intérieure.

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Sting au Bataclan – Un an après

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Jus au chou japonais

Non, ce n’est pas un cocktail au bacardi, mais bien un jus de chou japonais + les grands classiques de nos jus de légume.

Au dojo, nous avons la chance d’avoir après zazen la distribution d’excédents de légumes de notre camarade Xavier 🙂

Pak Choï

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Philippe Léotard chante Ferré : Graine d’ananar

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L’acceptation profonde

Lecture à peine commencée, je recommande déjà ce livre.

Parler de façon aussi accessible de notre nature profonde, de la non-dualité, je dévore !

acceptation

 

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Grand Corps Malade et Richard Bohringer

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Barcelona Gipsy Klezmer Orchestra – Live

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Est-ce ainsi que les hommes vivent ?

Tout est affaire de décor
Changer de lit changer de corps
A quoi bon puisque c’est encor
Moi qui moi-même me trahis
Moi qui me traîne et m’éparpille
Et mon ombre se déshabille
Dans les bras semblables des filles
Où j’ai cru trouver un pays

Coeur léger coeur changeant coeur lourd
Le temps de rêver est bien court
Que faut-il faire de mes jours
Que faut-il faire de mes nuits
Je n’avais amour ni demeure
Nulle part où je vive ou meure
Je passais comme la rumeur
Je m’endormais comme le bruit

Est-ce ainsi que les hommes vivent
Et leurs baisers au loin les suivent

C’était un temps déraisonnable
On avait mis les morts à table
On faisait des châteaux de sable
On prenait les loups pour des chiens
Tout changeait de pôle et d’épaule
Le pièce était-elle ou non drôle
Moi si j’y tenais mal mon rôle
C’était de n’y comprendre rien

Dans le quartier Hohenzollern
Entre la Sarre et les casernes
Comme les fleurs de la luzerne
Fleurissaient les seins de Lola
Elle avait un coeur d’hirondelle
Sur le canapé du bordel
Je venais de m’allonger près d’elle
Dans les hoquets du pianola

Est-ce ainsi que les hommes vivent
Et leurs baisers au loin les suivent

Le ciel était gris de nuages
Il y volait des oies sauvages
Qui criaient la mort au passage
Au-dessus des maisons et des quais
Je les voyais par la fenêtre
Leur chant triste entrait dans mon être
Et je croyais y reconnaître
Du Rainer Maria Rilke

Elle était brune et pourtant blanche
Ses cheveux tombaient sur ses hanches
Et la semaine et le dimanche
Elle ouvrait à tous ses bras nus
Elle avait des yeux de faïence
Et travaillait avec vaillance
Pour un artilleur de Mayence
Qui n’en est jamais revenu

Est-ce ainsi que les hommes vivent
Et leurs baisers au loin les suivent

Il est d’autres soldats en ville
Et la nuit montent les civils
Remets du rimmel à tes cils
Lola qui t’en iras bientôt
Encore un verre de liqueur
Ce fut en avril à cinq heures
Au petit jour que dans ton coeur
Un dragon plongea son couteau

Est-ce ainsi que les hommes vivent
Et leurs baisers au loin les suivent
Comme des soleils révolus.

Aragon

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Ici et maintenant

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Poème de Daichi Sokei

« Si quelqu’un demande ce qu’est le vrai zen,

Il n’est pas nécessaire que vous ouvriez la bouche pour l’expliquer.

Montrez tous les aspects de votre posture de zazen.

Alors le vent du printemps soufflera

Et fera éclore la merveilleuse fleur de prunier »

 

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